Miss Haïti de France : Candidate n°3, Lindsay CYPRIA
octobre 5, 2017

 

Premières impressions  Par Pradel SAINT-FLEUR

Avoir l’opportunité de lire, en avant-première, la toute nouvelle édition de BOYO magazine dans son intégralité est un vrai privilège. J’ai pu prendre le temps de l’apprécier à sa juste valeur. Après une dizaine de minutes passées à contempler, analyser et décortiquer la couverture sur laquelle deux jolies jeunes femmes sont imprimées, j’ai tranquillement commencé à feuilleter les trente six pages de la revue. Une sorte de première mise en vue avant d’entrer dans les détails de ma lecture. Mes premières impressions sont bonnes. Que dis-je ? Elles sont excellentes !

Un rapide coup d’œil sur l’ourse me fait remarquer que, dans l’ensemble, l’équipe n’a pas changé. Ce sont les mêmes passionnés qui officient. Rien qu’à la mise en page d’Hérick Sainsily, on comprend qu’ils sont devenus encore plus professionnels qu’auparavant. En fait, les membres de cette dynamique équipe sont de plus en plus exigeants avec eux-mêmes. Ils ne laissent rien au hasard. Ils vont, selon ce que j’ai pu apprendre en coulisses, jusqu’à quantifier le nombre de caractères que contient chaque article ou document publié dans le magazine. Une manière efficace, pour le graphiste, de pouvoir visualiser et gérer plus rapidement ses compositions. Une optimisation indispensable pour le rendu final, car cette équipe ne transige pas en ce qui a trait à la qualité du magazine. En approfondissant ma lecture, et me souvenant de la dernière édition du périodique, je me suis rendu compte qu’il y avait une suite à l’éditorial qui parlait du dilemme de la jeunesse haïtienne. Il est ici question d’une offre de solution à ce problème.

J’ai pris connaissance de l’existence récente d’un nouvel établissement gastronomique situé en bord de mer sur le Boulevard du Cap-Haïtien. Je me donne pour mission de rapidement partir à sa découverte. Une découverte déjà certaine quant à l’installation en France du café haïtien. Les lecteurs en sauront davantage en parcourant les propos de Sandra Sinvry, fondatrice de Café Lakay, distributeur en France et en Europe de ce produit national. Vous aurez à cœur de visiter la Citadelle Laferrière une fois que vous aurez lu, comme moi, le récit de visite de notre ami Wilfrid Vixamar. Il en sera certainement de même pour la ville des Gonaïves dont j’ai eu le plaisir de vous dire quelques mots dans une présentation.

Puis, j’ai voyagé avec les artistes à travers leurs parcours et créations respectifs. Il s’agit du chanteur Darlin Johancy, de Pawol Seles, de l’éditeur Ancion Pierre-Paul et de la grande personnalité culturelle Dieuvela Etienne, tous grâce à notre ami et collaborateur de longue date, le poète André Fouad et de la metteure en scène Paula Clermont Péan (sous la plume de notre collaborateur et écrivain Snayder Pierre-Louis)… Une nouvelle page (deux dans cette édition) est créée afin de mettre l’emphase sur certains membres de la jeunesse haïtienne. C’est ainsi que vous découvrirez le portrait des jeunes Rose Martine Bourdeau et Laury Saint-Sauveur Raymond (notre couverture). Poursuivant ma lecture, en amont de la sortie officielle du trimestriel, énorme fut mon plaisir de retrouver des bouquins écrits par des amis dans les colonnes de la revue. « Neg Fèy » du guitariste auteur-compositeur Jackson Thélémaque, « Le Prix de la Richesse » du conteur Jude Joseph et « Les Coeurs Insulaires » de la romancière Rosy Bazile vous emmèneront dans des balades des plus agréables.

Puisque BOYO magazine est une revue principalement dédiée à la culturelle haïtienne, j’étais encore plus heureux d’y retrouver une histoire contemporaine et insolite du Tabou Combo, ceci dans un hommage bien mérité à l’occasion du cinquantième anniversaire de cette formation musicale. Toujours en musique, la charmante demoiselle qui est en médaillon sur la couverture, Bendjine, se dévoile un peu à travers un entretien d’une dizaine de questions.

Evidemment, les pages consacrées à la mode et la beauté sont toujours aussi bien remplies et encore plus agréables à chaque édition. Le responsable de la rubrique mode, Ernst Saint Aubin, a eu la merveilleuse idée de travailler avec la créatrice Rokhaya Ndiaye pour cette édition. Un pur bonheur ! Et puis, il ne fallait surtout pas l’oublier, BOYO magazine a tenu à vous offrir des éléments vous permettant d’aller vous recueillir en mémoire des victimes du séisme du 12 janvier 2010. Deux lieux de recueillement vous sont dévoilés, notamment le Mémorial de Saint-Christophe à Titanyen et celui de Martissant 23.

Pour ceux qui aiment jouer, une nouvelle page contenant une grille de mots croisés vous attend. Selon des informations que j’ai pu glaner de bonnes sources, il semblerait que cette page sera maintenue dans les prochaines publications. Une autre façon de mettre l’accent sur la riche culture haïtienne. Des informations pratiques font également partie du contenu de cette première édition de l’année 2018 de BOYO magazine. Tout ceci, aux côtés d’autres articles et documents inédits, sera posté sur le site du magazine. Un site, www.boyomag.com, qui est régulièrement visité par des centaines de personnes.

L’égoïsme n’étant pas mon point fort, et étant ravi, j’ai tenu à partager avec vous mes premières impressions de la lecture de la toute nouvelle publication de BOYO magazine.

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