La nouvelle couverture de BOYO Magazine en exclusivité
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Irrésistible

J’ai commis un péché, un gros péché. J’ai osé ouvrir le livre. Pire, je l’ai lu entièrement en avant-première. Il faut dire que rien qu’à voire sa couverture, il m’était impossible de résister. Elle est si belle et réussie. Eh oui, une très belle photo de la ravissante et captivante Maya (mannequin professionnelle) réalisée par l’excellent photographe de World Image de Paris, Ernst Saint Aubin et une mise en page de première classe que mon ami et collègue de plus de vingt cinq ans, Hérick Sainsily a concoctée ont fini par avoir raison de ma grande et légendaire résistance. J’ai donc péché volontairement, sans me cacher ni le nier.

Au départ, mon intention était juste d’en regarder le rendu général. Au fur et à mesure que je tournais les pages, après avoir bien examiné la couverture, l’appel de la lecture était si fort que j’ai dû commencer à m’y laisser aller. Petit à petit, j’y ai pris goût. Je me suis même offert le luxe de me relire (je n’avais pas le choix vu la quantité d’articles que j’y ai écrits). Cet édito qui parle du dilemme de notre jeunesse est une sorte de clin d’œil au bon sens si attendu de nos dirigeants. La plume d’Emmanuelle Arnaud, dans la page Innovation, est si importante. Elle explique mieux que quiconque le concept « Haïti Je Connais » si cher à notre ami Evens Nicolas de l’association EVOH. Mon envie de lire atteint une phase de non retour lorsque je suis tombé sur la page six du magazine où l’intransigeante Vanessa Joachim nous narre à sa manière l’histoire des trois femmes les plus puissantes d’Haïti, écrite par le Docteur Eric Sauray. Et puis, arrive le moment où je ne voulais, sous aucun motif, être dérangé. Pas moins de six pages dédiées exclusivement aux douze candidates de la 18e édition de Miss Haïti de France. Le magazine nous parle d’un mélange de beauté, charme, élégance et intelligence. Rien qu’à voire les photos de ces créatures (photos prises par le photographe Mika), on a déjà envie de voire le spectacle pour savoir laquelle, de ces douze postulantes, a su remporter la couronne.

Je constate ensuite avec émerveillement que les BOYO Fouinards sont toujours aussi fouinards dans leurs trouvailles. Ils ont dégoté, par je ne sais quel moyen, la couverture du tout nouvel album de Thurgot Théodat, celle de Foxy Myller et ont raconté la gênante posture de la superstar de Kaï, Richard Cavé, face au patron et reporteur de Télé Antilles Jean-François Saint-Louis lors d’un entretien après un spectacle en Floride.

Poursuivant avec intérêt ma lecture, arrivé en page dix-huit, j’essaie de répondre à la question posée : La beauté physique est-elle toujours naturelle ? En fait le mot le plus important dans cette question piège est « physique ». Evidemment, je vous laisse le soin de découvrir ce qui y est dit. Toujours est-il que derrière cette interrogation se cachent deux pages contenant pas moins de sept jolies femmes dont la beauté n’a rien de virtuelle. En page vingt, on parle à nouveau de Richard cavé, mais cette fois-ci avec des mots plus élogieux. Il est question de son groupe Kaï et de celui de son compère Michael Guirand. Une comparaison inévitable !

Le deuxième moment le plus captivant de ma lecture non autorisée est  arrivé lorsque j’atteignis les pages de la Mode où le photographe Ernst Saint Aubin utilise son charisme et sa vision de professionnel de l’image pour faire éclore les talents de la créatrice Marie Michelle De Mel à travers ses pièces portées si élégamment par de jolies mannequins. Là, je me suis demandé pourquoi BOYO Magazine a placé la barre si haute dans un univers où il est seul à concourir. Et je me suis souvenu que dans ce magazine, le maître mot est de ne pas se complaire, il n’y a pas de place à l’autosatisfaction. L’objectif est de se rapprocher le plus près possible de l’excellence en offrant ce qu’il y a de mieux dans la culture haïtienne et chez les amis d’Haïti.

La suite de ma lecture m’a amené à découvrir l’existence au Cap-Haïtien d’une toute nouvelle agence de mannequinat répondant au nom de X Image-x Agency. A travers la plume de notre frère et collaborateur de longue date, André Fouad, j’ai découvert la troupe théâtrale Cloch’Art et la présentatrice de l’émission télévisée Carine Deshommes. Le voyage culturel s’est poursuivi en page vingt-huit avec une présentation de l’association Koz’Art Klere Klere de Dame-Marie et d’une jeune entreprise, basée en région parisienne, portant le joli nom de 1804Civil, dont le patron et fondateur Charbens Civil est l’excellent designer et webmaster du site du magazine.

Les Réflexions du trimestre, parlant du Luxe de la danse et des spectacles musicaux, m’ont emmené à m’interroger sur ma capacité à danser avec ou sans musique et sur le rôle que devraient jouer les musiciens en amont de leurs prestations. Malgré ma grande satisfaction, il me manquait quelque chose. Je n’avais toujours pas vu la page consacrée à une ville du pays. J’avais hâte de découvrir de quelle ville il serait question dans cette nouvelle édition. Enfin arrivèrent les pages trente deux et trente trois où j’ai pu apprendre, grâce à l’expertise de mon grand frère et ami Michel Marchand, que la ville de Fond-des-Nègres était plus que propice aux affaires. Le titre même de l’article « Fond-des-Nègres, un pôle attractif pour les affaires » en dit long sur son contenu. Avec beaucoup de détails, l’auteur décrit sa ville avec minutie en en faisant un historique très enrichissant.

Selon mes sources, il semble que la cinquantaine de lecteurs que j’ai pu voir au fil des pages du magazine est un échantillon de la diversité des lecteurs et lectrices de la revue. J’ai très envie de me voir dans le prochain BOYO, je vais donc me faire photographier et leur envoyer ma plus belle image en espérant que ma photo sera retenue pour une publication. Au fait, saviez-vous que le site attire des milliers de personnes chaque jour ? Etes-vous parmi ces milliers de visiteurs ? Moi, j’en ai parlé à plein d’amis qui maintenant veulent me raconter ce qui s’y trouve. Il est hors de question que je me laisse impressionné par ces nouveaux parvenus. Je vais me tenir informé en y jetant un œil tout de suite. C’est au www.boyomag.com

 

Par Pradel SAINT-FLEUR

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